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<title type="text/plain">Faits de vers et délits d&amp;#39;opinion!</title>
<tagline type="text/plain">Textes de Denis MARION et Gabriel NEY</tagline>
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<name>Les auteurs du site</name>
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<modified>2019-02-03T16:38:46Z</modified>
	<entry>
		<title>Une pluie douce en janvier</title>
		<author>
		<name>Gabriel Ney</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Une pluie douce en janvier

Qui humecte votre peau,

Je vais vous expliquer 

Ce que cela vaut.



C&apos;est vrai que c&apos;est romantique,

De sentir ces « chaudes » gouttes

Rouler sur vos visages

Quand vous vous promenez

Main dans la main.



Mais c&apos;est plus problématique,

Quand s&apos;installe le doute,

Non pas sur vos usages,

Vous pouvez vous aimer,

Mais sur de beaux lendemains.



C&apos;est une question climatique

Que soulèvent ces gouttes.

Rien à voir avec vos amours sages.

Mais si vous pouviez réaliser

Ce qu&apos;il y a là d&apos;incertain.



Une pluie douce en janvier

Continuez à vous y aimer.

Mais soyez par après conscients

Que change en fait le temps.



Propos recueilli dans un café des lèvres d&apos;un jeune couple.

</summary>
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		<issued>2019-01-09T09:51:39Z</issued>
		<modified>2019-01-09T09:51:39Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://denismarion.be"><![CDATA[Une pluie douce en janvier<br />
Qui humecte votre peau,<br />
Je vais vous expliquer <br />
Ce que cela vaut.<br />
<br />
C’est vrai que c’est romantique,<br />
De sentir ces « chaudes » gouttes<br />
Rouler sur vos visages<br />
Quand vous vous promenez<br />
Main dans la main.<br />
<br />
Mais c’est plus problématique,<br />
Quand s’installe le doute,<br />
Non pas sur vos usages,<br />
Vous pouvez vous aimer,<br />
Mais sur de beaux lendemains.<br />
<br />
C’est une question climatique<br />
Que soulèvent ces gouttes.<br />
Rien à voir avec vos amours sages.<br />
Mais si vous pouviez réaliser<br />
Ce qu’il y a là d’incertain.<br />
<br />
Une pluie douce en janvier<br />
Continuez à vous y aimer.<br />
Mais soyez par après conscients<br />
Que change en fait le temps.<br />
<br />
Propos recueilli dans un café des lèvres d'un jeune couple.<br />
<br type="_moz" />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Le petit garçon </title>
		<author>
		<name>Gabriel Ney</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Le petit garçon 

Regarde son barrage,

De bric, de broc,

Au milieu de la rigole.

Il en est fier,

Ou pas.

Il l&apos;a fait

Comme ça.

Un peu plus haut,

Un autre enfant,

Attend que l&apos;eau

Arrive dans le caniveau.

Qu&apos;elle arrive,

On ne sait doux.

Et quand l&apos;eau

Est là,

En suffisance,

Il y dépose

Son petit bateau,

Emmené par le courant,

Vers le barrage.

Mais il ne va pas

S&apos;y fracasser.

L&apos;obstruction s&apos;est effacée,

Emportée par les flots.

Et les deux enfants

Regardent alors

Le petit bateau voguer

Avec des yeux

Plutôt malicieux.



</summary>
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		<id>http://denismarion.be/news/le-petit-garcon</id>
		<issued>2019-01-05T09:05:48Z</issued>
		<modified>2019-01-16T08:53:15Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://denismarion.be"><![CDATA[Le petit garçon <br />
Regarde son barrage,<br />
De bric, de broc,<br />
Au milieu de la rigole.<br />
Il en est fier,<br />
Ou pas.<br />
Il l’a fait<br />
Comme ça.<br />
Un peu plus haut,<br />
Un autre enfant,<br />
Attend que l’eau<br />
Arrive dans le caniveau.<br />
Qu’elle arrive,<br />
On ne sait doux.<br />
Et quand l’eau<br />
Est là,<br />
En suffisance,<br />
Il y dépose<br />
Son petit bateau,<br />
Emmené par le courant,<br />
Vers le barrage.<br />
Mais il ne va pas<br />
S’y fracasser.<br />
L’obstruction s’est effacée,<br />
Emportée par les flots.<br />
Et les deux enfants<br />
Regardent alors<br />
Le petit bateau voguer<br />
Avec des yeux<br />
Plutôt malicieux.<br />
<br />
<br type="_moz" />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Lunes barbares</title>
		<author>
		<name>Gabriel Ney</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Ces lunes barbares, qui empêchent de dormir

Doivent si peu au hasard de tant vous faire souffrir

En d&apos;autres temps, peut-être les avez-vous domptées

Mais elles restent tourments, à moins d&apos;être annihilées.



Parce qu&apos;injustice et violence, aucune grâce ne saurait trouver

Il faut, à peine d&apos;indécence, détruire à jamais ces foyers.

Mais ces lunes se dérobent, ne craignant rien, même votre courroux.

Et peu leur chaut, l&apos;opprobre, tant leur pouvoir leur est doux.



Pour gagner cette guerre, foin de violence,

Encore usée naguère pour changer les obédiences.

Il faut plutôt, amour, force et patience,

Abandonner les modes brutaux pour plus de bienveillance.
</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://denismarion.be/news/lunes-barbares"/>
		<id>http://denismarion.be/news/lunes-barbares</id>
		<issued>2018-12-26T09:41:59Z</issued>
		<modified>2018-12-26T09:41:59Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://denismarion.be"><![CDATA[Ces lunes barbares, qui empêchent de dormir<br />
Doivent si peu au hasard de tant vous faire souffrir<br />
En d’autres temps, peut-être les avez-vous domptées<br />
Mais elles restent tourments, à moins d’être annihilées.<br />
<br />
Parce qu’injustice et violence, aucune grâce ne saurait trouver<br />
Il faut, à peine d’indécence, détruire à jamais ces foyers.<br />
Mais ces lunes se dérobent, ne craignant rien, même votre courroux.<br />
Et peu leur chaut, l’opprobre, tant leur pouvoir leur est doux.<br />
<br />
Pour gagner cette guerre, foin de violence,<br />
Encore usée naguère pour changer les obédiences.<br />
Il faut plutôt, amour, force et patience,<br />
Abandonner les modes brutaux pour plus de bienveillance.<br />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Quelques roses</title>
		<author>
		<name>Gabriel Ney</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Rimes inspirées de Ballade de la vie en rouge de Paul Verlaine (1844-1896) dans le recueil : Parallèlement (1889).



En main, j&apos;ai quelques roses,

Parce qu&apos;un jour, j&apos;ai cru

Comprendre qu&apos;un moment morose

Mérite d&apos;être combattu

Ne serait-ce qu&apos;avec un bouquet nu.

Alors pour que l&apos;humeur bouge,

Je m&apos;avance en terrain inconnu,

Avec de splendides roses rouges.



Faisons simple et point de glose,

Soyons parfaitement congrus,

Trions donc sereinement les choses

Ne gardons que le bienvenu, 

Et laissons le reste reclus.

Et s&apos;il le faut, que les lignes bougent,

Nous sommes fermes et résolus,

Tournons l&apos;avenir, ciseaux et gouges.



Même si 



C&apos;est toujours moins que l&apos;on ose,

Et énorme ce que l&apos;on aurait voulu,

Mais il faut bien que les âmes se posent,

Demain, nous gèrerons le surplus,

Des diables et des anges joufflus, 

Et de tous les billets jamais lus.



Ce n&apos;est pas que nous soyons élus,

Mais nous faisons de notre mieux,

Avec douceur et gestes retenus,

Pour éviter ces moments anxieux.







</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://denismarion.be/news/quelques-roses"/>
		<id>http://denismarion.be/news/quelques-roses</id>
		<issued>2016-05-07T08:42:34Z</issued>
		<modified>2019-01-16T08:53:54Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://denismarion.be"><![CDATA[Rimes inspirées de&#160;Ballade de la vie en rouge de&#160;<a href="https://www.poesie-francaise.fr/poemes-paul-verlaine/">Paul Verlaine</a>&#160;(1844-1896) dans le recueil&#160;:&#160;<a href="https://www.poesie-francaise.fr/paul-verlaine-parallelement/">Parallèlement (1889)</a>.<br />
<br />
En main, j’ai quelques roses,<br />
Parce qu’un jour, j’ai cru<br />
Comprendre qu’un moment morose<br />
Mérite d’être combattu<br />
Ne serait-ce qu’avec un bouquet nu.<br />
Alors pour que l’humeur bouge,<br />
Je m’avance en terrain inconnu,<br />
Avec de splendides roses rouges.<br />
<br />
Faisons simple et point de glose,<br />
Soyons parfaitement congrus,<br />
Trions donc sereinement les choses<br />
Ne gardons que le bienvenu, <br />
Et laissons le reste reclus.<br />
Et s’il le faut, que les lignes bougent,<br />
Nous sommes fermes et résolus,<br />
Tournons l’avenir, ciseaux et gouges.<br />
<br />
Même si…<br />
<br />
C’est toujours moins que l’on ose,<br />
Et énorme ce que l’on aurait voulu,<br />
Mais il faut bien que les âmes se posent,<br />
Demain, nous gèrerons le surplus,<br />
Des diables et des anges joufflus, <br />
Et de tous les billets jamais lus.<br />
<br />
Ce n’est pas que nous soyons élus,<br />
Mais nous faisons de notre mieux,<br />
Avec douceur et gestes retenus,<br />
Pour éviter ces moments anxieux.<br />
<br />
<br />
<br />
<br type="_moz" />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Messagerie</title>
		<author>
		<name>Gabriel Ney</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Ces petites cases blanches

Qui s&apos;insinuent dans les échanges.

Espaces vides dont on espère beaucoup,

Qu&apos;ils se remplissent de mots doux.



Les petits signes troublant d&apos;activité,

Qui peuvent souvent nous tromper.

L&apos;attente dans une conversation,

Les blancs dont on cherche la raison.

Les petits sabliers qui déconnent

Et les questions qui raisonnent (sic)



Et le silence imposé par on ne sait

Par qui, par quoi, voulu, imposé.

Et puis, il n&apos;y a pas les mimiques

Et des mots, il n&apos;y a pas la musique.



C&apos;est un peu comme une ligne de vie,

Qui peut être vue comme une béquille.

Ce peut être terriblement imparfait

Mais nécessaire indéniablement

Pour repousser l&apos;arrière-faix

Dans une amitié, un amour naissant.





 </summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://denismarion.be/news/messagerie"/>
		<id>http://denismarion.be/news/messagerie</id>
		<issued>2016-01-20T17:05:30Z</issued>
		<modified>2019-01-20T17:05:45Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://denismarion.be"><![CDATA[Ces petites cases blanches<br />
Qui s’insinuent dans les échanges.<br />
Espaces vides dont on espère beaucoup,<br />
Qu’ils se remplissent de mots doux.<br />
<br />
Les petits signes troublant d’activité,<br />
Qui peuvent souvent nous tromper.<br />
L’attente dans une conversation,<br />
Les blancs dont on cherche la raison.<br />
Les petits sabliers qui déconnent<br />
Et les questions qui raisonnent (sic)<br />
<br />
Et le silence imposé par on ne sait<br />
Par qui, par quoi, voulu, imposé.<br />
Et puis, il n’y a pas les mimiques<br />
Et des mots, il n’y a pas la musique.<br />
<br />
C’est un peu comme une ligne de vie,<br />
Qui peut être vue comme une béquille.<br />
Ce peut être terriblement imparfait<br />
Mais nécessaire indéniablement<br />
Pour repousser l’arrière-faix<br />
Dans une amitié, un amour naissant.<br />
<br />
<br />
&#160;]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Manteau blanc</title>
		<author>
		<name>Gabriel Ney</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Un manteau blanc, parfois si commun,

Et là, si élégant.

Je te suis des yeux, de groupe en groupe,

Je suis adossé au radiateur, 

Lorgnant les places à table.

Seras-tu si loin, de l&apos;autre côté

De la salle ?

Ce serait chagrin.

Faut-il insister pour te rapprocher ?

Je te fais signe et tu acceptes.



L&apos;as-tu regretté ?





 </summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://denismarion.be/news/manteau-blanc"/>
		<id>http://denismarion.be/news/manteau-blanc</id>
		<issued>2015-08-04T07:57:35Z</issued>
		<modified>2019-01-21T09:04:43Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://denismarion.be"><![CDATA[Un manteau blanc, parfois si commun,<br />
Et là, si élégant.<br />
Je te suis des yeux, de groupe en groupe,<br />
Je suis adossé au radiateur, <br />
Lorgnant les places à table.<br />
Seras-tu si loin, de l’autre côté<br />
De la salle&#160;?<br />
Ce serait chagrin.<br />
Faut-il insister pour te rapprocher&#160;?<br />
Je te fais signe et tu acceptes.<br />
<br />
L’as-tu regretté&#160;?<br />
<br />
<br />
&#160;]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Ne me parle plus de toi ou de moi</title>
		<author>
		<name>Gabriel Ney</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">

    
        
            
            Ne me parle plus de toi ou de moi
            (Dans la bouche d&apos;une femme...)


            
            
            Love me
            
        
        
            Aime-moi

            Ou ne me parle plus

            De toi 

            Ou de moi.

            Comme si tu ne savais pas

            Tout le mal que cela me fait,

            D&apos;entendre ta vie, ton bonheur.

            Comme si tu ne le savais pas...

            

            Aime-moi

            Ou ne me parle plus

            De toi

            Ou de moi.

            Si tu pouvais me regarder

            Droit dans les yeux

            Et me dire que tu es heureux,

            Comme tu ne l&apos;as jamais été.

            

            Aime-moi

            Ou ne me parle plus

            De toi

            Ou de moi.

            Si tu pouvais enfin oublier

            Toutes tes anciennes amours,

            A leurs appels rester sourd,

            Qu&apos;ils ne puissent plus compter.

            

            Aime-moi

            Ou ne me parle plus

            De toi

            Ou de moi.

            Comme si tu ne savais pas

            Tout ce qui dans ma vie est défait,

            Que je ne peux attendre mon heure.

            Comme si tu ne le savais pas...

            

            Aime-moi

            Ou ne me parle plus

            De toi

            Ou de moi.

            Parce que cette heure, je l&apos;attendrais,

            Si longtemps que je préfère renoncer.

            Dieu sait, que je peux t&apos;aimer

            Mais cela ne me donnera pas la paix.

            

            Aime-moi

            Ou ne me parle plus

            De toi

            Ou de moi.

            J&apos;aurais préféré ne jamais t&apos;entendre,

            Ne jamais t&apos;avoir écouté...

            Parce que, qu&apos;est-ce que cela a laissé,

            Sinon un goût de regrets et de cendres.

            

            Aime-moi

            Ou ne me parle plus

            De toi

            Ou de moi.

            Bientôt, tu n&apos;entendras plus rien,

            Plus un mot, rien que le silence

            Et malgré toute ta patience,

            Non, tu n&apos;entendras plus rien.

            

            Aime-moi

            Ou ne me parle plus

            De toi

            Ou de moi.

            Je ne sais pas si c&apos;est le mieux,

            Mais je n&apos;ai pas d&apos;autres défenses

            Que de me réduire à ce silence.

            C&apos;est vraiment tout ce que je peux.

            

            Aime-moi

            Ou ne me parle plus

            De toi

            Ou de moi.

            Et pourtant, ce que j&apos;aimerais

            Encore me baigner dans tes yeux,

            Etre quelque part, tous les deux

            Même si cela me détruisait.

            

            Aime-moi

            Ou ne me parle plus

            De toi

            Ou de moi.

             
            Love me

            Or never talk to me again

            About you

            About me

            

            As if you didn&apos;t know

            All the sorrow it brings to me

            To hear about your life

            As if you didn&apos;t know why

            

            If you could look at me

            Straight in the eyes

            And tell me that you&apos;re happy

            Like you&apos;ve never been before

            

            Love me

            Or never talk to me again

            About you

            About me

            

            As if you didn&apos;t know

            All that is undone in my life

            That i can&apos;t bide my time any longer

            As if you didn&apos;t know 

            

            If you could finally forget

            All the love you felt before

            Never hear their voices again

            As if they didn&apos;t count anymore

            

            Love me

            Or never talk to me again

            About you

            About me

            

            I wish I&apos;d never listened to you

            Never laid my eyes on you

            Because all that I got left

            Is the taste of ashes and regrets

            

            Soon you won&apos;t hear anything

            Not a word, only silence

            Even if you were patient

            No, you won&apos;t hear a thing

            

            

            Love me

            Or never talk to me again

            About you

            About me

            

            I don&apos;t know if it&apos;s better

            But it&apos;s my only defense

            To reduce us to this silence

            That&apos;s really all I can do

            

            What I really want

            Is to bathe in your eyes

            To be somewhere you and me

            Even if it is the death of me

            

            Love me

            Or never talk to me again

            About you

            About me

            

             
        
    


</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://denismarion.be/news/ne-me-parle-plus-de-toi-ou-de-moi"/>
		<id>http://denismarion.be/news/ne-me-parle-plus-de-toi-ou-de-moi</id>
		<issued>2015-02-17T19:25:29Z</issued>
		<modified>2015-02-17T19:25:29Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://denismarion.be"><![CDATA[<iframe height="315" frameborder="0" width="420" allowfullscreen="" src="https://www.youtube.com/embed/KJbyrBPjUwY"></iframe>
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    <tbody>
        <tr>
            <td>
            <h2>Ne me parle plus de toi ou de moi</h2>
            <p>(Dans la bouche d'une femme...)</p>
            </td>
            <td>
            <h2>Love me</h2>
            </td>
        </tr>
        <tr>
            <td valign="top">Aime-moi<br />
            Ou ne me parle plus<br />
            De toi <br />
            Ou de moi.<br />
            Comme si tu ne savais pas<br />
            Tout le mal que cela me fait,<br />
            D'entendre ta vie, ton bonheur.<br />
            Comme si tu ne le savais pas...<br />
            <br />
            Aime-moi<br />
            Ou ne me parle plus<br />
            De toi<br />
            Ou de moi.<br />
            Si tu pouvais me regarder<br />
            Droit dans les yeux<br />
            Et me dire que tu es heureux,<br />
            Comme tu ne l'as jamais été.<br />
            <br />
            Aime-moi<br />
            Ou ne me parle plus<br />
            De toi<br />
            Ou de moi.<br />
            Si tu pouvais enfin oublier<br />
            Toutes tes anciennes amours,<br />
            A leurs appels rester sourd,<br />
            Qu'ils ne puissent plus compter.<br />
            <br />
            Aime-moi<br />
            Ou ne me parle plus<br />
            De toi<br />
            Ou de moi.<br />
            Comme si tu ne savais pas<br />
            Tout ce qui dans ma vie est défait,<br />
            Que je ne peux attendre mon heure.<br />
            Comme si tu ne le savais pas...<br />
            <br />
            Aime-moi<br />
            Ou ne me parle plus<br />
            De toi<br />
            Ou de moi.<br />
            Parce que cette heure, je l'attendrais,<br />
            Si longtemps que je préfère renoncer.<br />
            Dieu sait, que je peux t'aimer<br />
            Mais cela ne me donnera pas la paix.<br />
            <br />
            Aime-moi<br />
            Ou ne me parle plus<br />
            De toi<br />
            Ou de moi.<br />
            J'aurais préféré ne jamais t'entendre,<br />
            Ne jamais t'avoir écouté...<br />
            Parce que, qu'est-ce que cela a laissé,<br />
            Sinon un goût de regrets et de cendres.<br />
            <br />
            Aime-moi<br />
            Ou ne me parle plus<br />
            De toi<br />
            Ou de moi.<br />
            Bientôt, tu n'entendras plus rien,<br />
            Plus un mot, rien que le silence<br />
            Et malgré toute ta patience,<br />
            Non, tu n'entendras plus rien.<br />
            <br />
            Aime-moi<br />
            Ou ne me parle plus<br />
            De toi<br />
            Ou de moi.<br />
            Je ne sais pas si c'est le mieux,<br />
            Mais je n'ai pas d'autres défenses<br />
            Que de me réduire à ce silence.<br />
            C'est vraiment tout ce que je peux.<br />
            <br />
            Aime-moi<br />
            Ou ne me parle plus<br />
            De toi<br />
            Ou de moi.<br />
            Et pourtant, ce que j'aimerais<br />
            Encore me baigner dans tes yeux,<br />
            Etre quelque part, tous les deux<br />
            Même si cela me détruisait.<br />
            <br />
            Aime-moi<br />
            Ou ne me parle plus<br />
            De toi<br />
            Ou de moi.<br />
            &#160;</td>
            <td valign="top">Love me<br />
            Or never talk to me again<br />
            About you<br />
            About me<br />
            <br />
            As if you didn’t know<br />
            All the sorrow it brings to me<br />
            To hear about your life<br />
            As if you didn’t know why<br />
            <br />
            If you could look at me<br />
            Straight in the eyes<br />
            And tell me that you’re happy<br />
            Like you’ve never been before<br />
            <br />
            Love me<br />
            Or never talk to me again<br />
            About you<br />
            About me<br />
            <br />
            As if you didn’t know<br />
            All that is undone in my life<br />
            That i can’t bide my time any longer<br />
            As if you didn’t know <br />
            <br />
            If you could finally forget<br />
            All the love you felt before<br />
            Never hear their voices again<br />
            As if they didn’t count anymore<br />
            <br />
            Love me<br />
            Or never talk to me again<br />
            About you<br />
            About me<br />
            <br />
            I wish I’d never listened to you<br />
            Never laid my eyes on you<br />
            Because all that I got left<br />
            Is the taste of ashes and regrets<br />
            <br />
            Soon you won’t hear anything<br />
            Not a word, only silence<br />
            Even if you were patient<br />
            No, you won’t hear a thing<br />
            <br />
            <br />
            Love me<br />
            Or never talk to me again<br />
            About you<br />
            About me<br />
            <br />
            I don’t know if it’s better<br />
            But it’s my only defense<br />
            To reduce us to this silence<br />
            That’s really all I can do<br />
            <br />
            What I really want<br />
            Is to bathe in your eyes<br />
            To be somewhere you and me<br />
            Even if it is the death of me<br />
            <br />
            Love me<br />
            Or never talk to me again<br />
            About you<br />
            About me<br />
            <br />
            &#160;</td>
        </tr>
    </tbody>
</table>
<br />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Miles</title>
		<author>
		<name>Gabriel Ney</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">
    
        
            
            

            Miles, Miles, 

            Cours, cours,  

            Le jour, la nuit, 

            Après les ennuis


            

             

            

            Miles, Miles, 

            Incision dans l&apos;amour 

            De cette garce héroïne 

            Et ses aiguilles fines


            

             

            

            Miles, Miles, 

            Il y a bien des bornes

            A ne pas dépasser. 

            Le retour est si morne


            

             

            

            Miles, Miles, 

            Faudrait-il croire 

            Qu&apos;un seul bouton pressé 

            Ecrit la fin d&apos;une histoire


            

            

             

            Miles, Miles, 

            Cours, cours, 

            A travers le temps, 

            Extase du tympan.


            

             

            

            Miles, Miles, 

            Direct, sans détour, 

            Pleine défonce 

            Point ne renonce


            

            

             

            

            Miles, Miles, 

            Un petit bar 

            Mais ce soir 

            C&apos;est sa fin


             

            

            Miles, Miles, 

            Furieux destin 

            Qui repose les âmes 

            De ces messieurs-dames.


            

            
        
    
</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://denismarion.be/news/miles"/>
		<id>http://denismarion.be/news/miles</id>
		<issued>2015-02-15T18:51:54Z</issued>
		<modified>2015-02-15T18:54:00Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://denismarion.be"><![CDATA[<table cellspacing="1" cellpadding="1" border="0" width="500" align="center">
    <tbody>
        <tr>
            <td>
            <div style="text-align: right;"><br />
            Miles, Miles, <br />
            Cours, cours,  <br />
            Le jour, la nuit, <br />
            Après les ennuis</div>
            <br />
            <iframe width="420" height="315" frameborder="0" src="https://www.youtube.com/embed/ibanLlREjTk" allowfullscreen=""></iframe> <br />
            <br />
            <div style="text-align: right;">Miles, Miles, <br />
            Incision dans l’amour <br />
            De cette garce héroïne <br />
            Et ses aiguilles fines</div>
            <br />
            <iframe width="420" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="" src="https://www.youtube.com/embed/ycSAGSO1AI0"></iframe> <br />
            <br />
            <div style="text-align: right;">Miles, Miles, <br />
            Il y a bien des bornes<br />
            A ne pas dépasser. <br />
            Le retour est si morne</div>
            <br />
            <iframe width="420" height="315" frameborder="0" src="https://www.youtube.com/embed/2vOWMz1z7rk" allowfullscreen=""></iframe> <br />
            <div style="text-align: right;"><br />
            Miles, Miles, <br />
            Faudrait-il croire <br />
            Qu’un seul bouton pressé <br />
            Ecrit la fin d’une histoire</div>
            <br />
            <br />
            <iframe width="420" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="" src="https://www.youtube.com/embed/XQ4l4oRkh_8"></iframe> <br />
            <div style="text-align: right;">Miles, Miles, <br />
            Cours, cours, <br />
            A travers le temps, <br />
            Extase du tympan.</div>
            <br />
            <iframe width="420" height="315" frameborder="0" src="https://www.youtube.com/embed/6vNreXKw2Qw" allowfullscreen=""></iframe> <br />
            <div style="text-align: right;"><br />
            Miles, Miles, <br />
            Direct, sans détour, <br />
            Pleine défonce <br />
            Point ne renonce</div>
            <br />
            <br />
            <iframe width="420" height="315" frameborder="0" src="https://www.youtube.com/embed/NBQkHTPV_C8" allowfullscreen=""></iframe> <br />
            <div style="text-align: right;"><br />
            Miles, Miles, <br />
            Un petit bar <br />
            Mais ce soir <br />
            C’est sa fin</div>
            <iframe width="420" height="315" frameborder="0" src="https://www.youtube.com/embed/B0Jy5bdObEM" allowfullscreen=""></iframe> <br />
            <br />
            <div style="text-align: right;">Miles, Miles, <br />
            Furieux destin <br />
            Qui repose les âmes <br />
            De ces messieurs-dames.</div>
            <br />
            <iframe width="420" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="" src="https://www.youtube.com/embed/seNLGODY_ew"></iframe></td>
        </tr>
    </tbody>
</table>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Usurpation d&apos;identité_Une rue à Bruxelles.</title>
		<author>
		<name>Gabriel Ney</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Un trottoir dans l&apos;ombre,

Une femme en tailleur sombre

Se griffe en marchant 

Aux épines de lumière

Des quelques lampadaires.

Entrée des Artistes,

Le globe laiteux

L&apos;éclaire un peu

Mais pas assez 

Pour distinguer son visage.

Appuyé contre un mur,

Je regarde la porte se refermer.

Je reste, pas très sûr

De ne pas rêver

Que ce soit elle.

Quand plus tard,

Le spectacle commencé,

Une voix chante un blues,

Je pourrais croire

Que c&apos;est la sienne.

Je n&apos;attends pas

Que ce soit terminé.

Je reprends mon chemin,

Toujours incertain

De ne pas rêver




</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://denismarion.be/news/usurpation-d-identite-une-rue-a-bruxelles"/>
		<id>http://denismarion.be/news/usurpation-d-identite-une-rue-a-bruxelles</id>
		<issued>2015-02-15T17:39:16Z</issued>
		<modified>2015-02-15T17:39:16Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://denismarion.be"><![CDATA[Un trottoir dans l'ombre,<br />
Une femme en tailleur sombre<br />
Se griffe en marchant <br />
Aux épines de lumière<br />
Des quelques lampadaires.<br />
Entrée des Artistes,<br />
Le globe laiteux<br />
L'éclaire un peu<br />
Mais pas assez <br />
Pour distinguer son visage.<br />
Appuyé contre un mur,<br />
Je regarde la porte se refermer.<br />
Je reste, pas très sûr<br />
De ne pas rêver<br />
Que ce soit elle.<br />
Quand plus tard,<br />
Le spectacle commencé,<br />
Une voix chante un blues,<br />
Je pourrais croire<br />
Que c'est la sienne.<br />
Je n'attends pas<br />
Que ce soit terminé.<br />
Je reprends mon chemin,<br />
Toujours incertain<br />
De ne pas rêver<br />
<br />
<br />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Aire d&apos;autoroute</title>
		<author>
		<name>Gabriel Ney</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Un soir, une aire d&apos;autoroute,

Je regarde mon café.

Le rendez-vous n&apos;est pas manqué.

Il n&apos;a pas été pris.

Tu rentreras plus tard dans la nuit.

Je rêve sans aucun doute.

La salle n&apos;est pas peut-être pas glamour,

Mais au décor, je reste sourd.

Je rêve de ton regard plein de tendresse,

Comme une indicible promesse.



Tu ne viendras pas.

J&apos;aurais dû sans doute te prévenir,

Ce n&apos;est pas grave, il y a pire.

Il me reste à reprendre la route,

En écoutant un concert de saqueboute.

Tu ne viendras pas,

Mais tu as apprécié le geste,

Je ne serais donc pas en reste.

Ce n&apos;est sans doute que partie remise,

Pour connaître quelque heure exquise.



Un soir, une aire d&apos;autoroute,

Si l&apos;attente fut inutile,

Elle n&apos;a laissé aucun doute,

Seulement un parfum subtil,

De possibles souvenirs

Encore, espérons, à venir.





</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://denismarion.be/news/aire-d-autoroute"/>
		<id>http://denismarion.be/news/aire-d-autoroute</id>
		<issued>2012-10-07T16:10:03Z</issued>
		<modified>2019-01-17T17:10:48Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://denismarion.be"><![CDATA[Un soir, une aire d’autoroute,<br />
Je regarde mon café.<br />
Le rendez-vous n’est pas manqué.<br />
Il n’a pas été pris.<br />
Tu rentreras plus tard dans la nuit.<br />
Je rêve sans aucun doute.<br />
La salle n’est pas peut-être pas glamour,<br />
Mais au décor, je reste sourd.<br />
Je rêve de ton regard plein de tendresse,<br />
Comme une indicible promesse.<br />
<br />
Tu ne viendras pas.<br />
J’aurais dû sans doute te prévenir,<br />
Ce n’est pas grave, il y a pire.<br />
Il me reste à reprendre la route,<br />
En écoutant un concert de saqueboute.<br />
Tu ne viendras pas,<br />
Mais tu as apprécié le geste,<br />
Je ne serais donc pas en reste.<br />
Ce n’est sans doute que partie remise,<br />
Pour connaître quelque heure exquise.<br />
<br />
Un soir, une aire d’autoroute,<br />
Si l’attente fut inutile,<br />
Elle n’a laissé aucun doute,<br />
Seulement un parfum subtil,<br />
De possibles souvenirs<br />
Encore, espérons, à venir.<br />
<br />
<br />
<br type="_moz" />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>La tempête</title>
		<author>
		<name>Gabriel Ney</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">La tempête drosse le navire vers les rivages noirs.

Le capitaine, seul maintenant, savait depuis un certain soir

Qu&apos;au mieux, il pourrait espérer un échouage

Mais que ce serait certainement un triste naufrage.



Comment pourrait-il dans sa solitude

Diriger encore ce navire bourré d&apos;incertitudes.

Les mats brisés et les voiles déchirées

L&apos;empêcheront où que ce soit d&apos;arriver.



Sans aucun signe, comment encore y croire,

Il est là à compter ses nombreux déboires.

L&apos;équipage l&apos;a abandonné un jour de printemps

Et depuis, il est là à flotter, triste et errant.



Il voudrait bien se pendre pour ne plus en souffrir.

Mais vous pouvez vous moquer, en rire

Il n&apos;y a plus de beaupré, plus de misaine

Où il pourrait accrocher son corps et ses peines.



Et puis, il a beau vouloir en finir, mourir

Ce ne sont pas des choses à écrire.

Un capitaine reste à la barre de son bateau

Jusqu&apos;à ce qu&apos;il sombre au fond de l&apos;eau.



La tempête drosse le navire vers les rivages noirs

Et du capitaine, ce n&apos;est plus le bon vouloir.

Sans doute se sacrifiera-t-il pourtant abandonné

Et son corps, et son âme seront vite oubliés.

 </summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://denismarion.be/news/la-tempete"/>
		<id>http://denismarion.be/news/la-tempete</id>
		<issued>2012-06-14T19:01:04Z</issued>
		<modified>2012-06-14T19:01:04Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://denismarion.be"><![CDATA[La tempête drosse le navire vers les rivages noirs.<br />
Le capitaine, seul maintenant, savait depuis un certain soir<br />
Qu'au mieux, il pourrait espérer un échouage<br />
Mais que ce serait certainement un triste naufrage.<br />
<br />
Comment pourrait-il dans sa solitude<br />
Diriger encore ce navire bourré d'incertitudes.<br />
Les mats brisés et les voiles déchirées<br />
L'empêcheront où que ce soit d'arriver.<br />
<br />
Sans aucun signe, comment encore y croire,<br />
Il est là à compter ses nombreux déboires.<br />
L'équipage l'a abandonné un jour de printemps<br />
Et depuis, il est là à flotter, triste et errant.<br />
<br />
Il voudrait bien se pendre pour ne plus en souffrir.<br />
Mais vous pouvez vous moquer, en rire<br />
Il n'y a plus de beaupré, plus de misaine<br />
Où il pourrait accrocher son corps et ses peines.<br />
<br />
Et puis, il a beau vouloir en finir, mourir<br />
Ce ne sont pas des choses à écrire.<br />
Un capitaine reste à la barre de son bateau<br />
Jusqu'à ce qu'il sombre au fond de l'eau.<br />
<br />
La tempête drosse le navire vers les rivages noirs<br />
Et du capitaine, ce n'est plus le bon vouloir.<br />
Sans doute se sacrifiera-t-il pourtant abandonné<br />
Et son corps, et son âme seront vite oubliés.<br />
&#160;]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Clair-Obscur</title>
		<author>
		<name>Gabriel Ney</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Elle passe dans le clair-obscur.

Elle passe du clair à l&apos;obscur.

Elle revient dans la lumière

Prenant du trottoir le côté clair.



D&apos;une démarche si légère,

Elle avance devant moi.

Ces instants éphémères

Où elle est un peu à moi.



Je regarde son joli cul.

Peut-être suis-je cru

Mais je le trouve si beau

Qu&apos;il n&apos;y a pas de mot.



Je regarde la finesse

De ses talons qui caressent

Et transpercent le béton

Bouleversé par ce soliton.



Je regarde sa chute de reins.

J&apos;en ferais un dess(e)in

Que je garderais en souvenir

Que je garderais en avenir.



Elle passe dans le clair-obscur.

Moi, je rase les murs

Et je la suis comme un chien

Qui attend qu&apos;elle dise: &quot;viens&quot;.

 </summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://denismarion.be/news/clair-obscur"/>
		<id>http://denismarion.be/news/clair-obscur</id>
		<issued>2012-06-10T07:12:09Z</issued>
		<modified>2012-06-10T07:12:09Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://denismarion.be"><![CDATA[Elle passe dans le clair-obscur.<br />
Elle passe du clair à l'obscur.<br />
Elle revient dans la lumière<br />
Prenant du trottoir le côté clair.<br />
<br />
D'une démarche si légère,<br />
Elle avance devant moi.<br />
Ces instants éphémères<br />
Où elle est un peu à moi.<br />
<br />
Je regarde son joli cul.<br />
Peut-être suis-je cru<br />
Mais je le trouve si beau<br />
Qu'il n'y a pas de mot.<br />
<br />
Je regarde la finesse<br />
De ses talons qui caressent<br />
Et transpercent le béton<br />
Bouleversé par ce soliton.<br />
<br />
Je regarde sa chute de reins.<br />
J'en ferais un dess(e)in<br />
Que je garderais en souvenir<br />
Que je garderais en avenir.<br />
<br />
Elle passe dans le clair-obscur.<br />
Moi, je rase les murs<br />
Et je la suis comme un chien<br />
Qui attend qu'elle dise: "viens".<br />
&#160;]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Unchain My Heart</title>
		<author>
		<name>Gabriel Ney</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">



Unchain My Heart

Mais ça je ne veux pas

Garde, garde-le

Mais ça, je ne veux pas

Garde, garde-moi



Laisse ces chaines

D&apos;aucune peine.

Elle ne me pèse pas

Elle sont là pour toi.



Unchain My Heart

Non Ray, non Jo,

Pour moi, c&apos;est trop.

Briser les maillons

Ne tue pas la passion.



Laisse ces chaines

Elles m&apos;entrainent

Toujours avec toi

Et je ne veux que ça.



Unchain My Heart

Mais ça je ne veux pas

Garde, garde-le

Précieusement en toi

Garde, garde-moi.

 </summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://denismarion.be/news/unchain-my-heart"/>
		<id>http://denismarion.be/news/unchain-my-heart</id>
		<issued>2012-06-10T04:36:08Z</issued>
		<modified>2012-06-10T04:36:08Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://denismarion.be"><![CDATA[<iframe width="640" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/la102rFmGrw?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen=""></iframe><br />
<br />
Unchain My Heart<br />
Mais ça je ne veux pas<br />
Garde, garde-le<br />
Mais ça, je ne veux pas<br />
Garde, garde-moi<br />
<br />
Laisse ces chaines<br />
D'aucune peine.<br />
Elle ne me pèse pas<br />
Elle sont là pour toi.<br />
<br />
Unchain My Heart<br />
Non Ray, non Jo,<br />
Pour moi, c'est trop.<br />
Briser les maillons<br />
Ne tue pas la passion.<br />
<br />
Laisse ces chaines<br />
Elles m'entrainent<br />
Toujours avec toi<br />
Et je ne veux que ça.<br />
<br />
Unchain My Heart<br />
Mais ça je ne veux pas<br />
Garde, garde-le<br />
Précieusement en toi<br />
Garde, garde-moi.<br />
&#160;]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title> It must be love!</title>
		<author>
		<name>Gabriel Ney</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Ce doit être absolument joyeux.

Cela doit radicalement changer

Te voir sensuellement danser

Dans un ballet doux et soyeux



J&apos;imagine la démarche en analème

Et les désirs qu&apos;elle sème

J&apos;imagine ta voix qui doucement 

Susurre à l&apos;oreille de ton amant.



J&apos;imagine le flirt de tes talons

Sur les pavés gris de béton.

S&apos;abreuvent mes yeux

De tes entrechats gracieux.



J&apos;agrippe tous tes regards

Et espère encore, avec espoir

Que la même intensité tu as 

Quand tu penses à moi.



C&apos;est bon d&apos;être aimé,

C&apos;est bon de te regarder.

C&apos;est bon de te sentir

Et de ne jamais se mentir.



Je vole tous tes mouvements

et alimente  mon imagination.

Ce que je peux, je le prends

Pour garder toute ma raison.
</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://denismarion.be/news/it-must-be-love"/>
		<id>http://denismarion.be/news/it-must-be-love</id>
		<issued>2012-06-08T07:21:26Z</issued>
		<modified>2012-06-08T07:21:26Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://denismarion.be"><![CDATA[Ce doit être absolument joyeux.<br />
Cela doit radicalement changer<br />
Te voir sensuellement danser<br />
Dans un ballet doux et soyeux<br />
<br />
J'imagine la démarche en analème<br />
Et les désirs qu'elle sème<br />
J'imagine ta voix qui doucement <br />
Susurre à l'oreille de ton amant.<br />
<br />
J'imagine le flirt de tes talons<br />
Sur les pavés gris de béton.<br />
S'abreuvent mes yeux<br />
De tes entrechats gracieux.<br />
<br />
J'agrippe tous tes regards<br />
Et espère encore, avec espoir<br />
Que la même intensité tu as <br />
Quand tu penses à moi.<br />
<br />
C'est bon d'être aimé,<br />
C'est bon de te regarder.<br />
C'est bon de te sentir<br />
Et de ne jamais se mentir.<br />
<br />
Je vole tous tes mouvements<br />
et alimente  mon imagination.<br />
Ce que je peux, je le prends<br />
Pour garder toute ma raison.<br />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Folie douce</title>
		<author>
		<name>Gabriel Ney</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Folie douce,

Des années d&apos;amour.

A en avoir la frousse

D&apos;être si heureux

Encore et toujours

A deux.



Y a t-il eu des disputes, des moments perdus, des larmes salées

Qu&apos;importe à quoi  nous étions en butte, cela est oublié

Vite, depuis longtemps, même pas rangé au placard des souvenirs.

Pourquoi vouloir les conserver? Il n&apos;y avait rien à en dire.



Folie douce

Des années d&apos;amour

A en avoir la frousse

Que cela s&apos;arrête

Peut-être un jour

Vision si abstraite?



Parce qu&apos;il y a toujours un tournant que l&apos;on manque

Ne serait-ce que l&apos;ultime et définitive séparation

Mais l&apos;esprit jusque là joue son rôle de cynanque,

Dompter  le venin du doute que distille certaine raison.



Folie douce

Des années d&apos;amour

A en avoir la frousse

C&apos;est le prix à payer

Et si la fin ressourd,

Elle ne pourra pas tout effacer.

 </summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://denismarion.be/news/folie-douce"/>
		<id>http://denismarion.be/news/folie-douce</id>
		<issued>2012-06-07T04:20:07Z</issued>
		<modified>2012-06-07T04:20:07Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://denismarion.be"><![CDATA[Folie douce,<br />
Des années d'amour.<br />
A en avoir la frousse<br />
D'être si heureux<br />
Encore et toujours<br />
A deux.<br />
<br />
Y a t-il eu des disputes, des moments perdus, des larmes salées<br />
Qu'importe à quoi  nous étions en butte, cela est oublié<br />
Vite, depuis longtemps, même pas rangé au placard des souvenirs.<br />
Pourquoi vouloir les conserver? Il n'y avait rien à en dire.<br />
<br />
Folie douce<br />
Des années d'amour<br />
A en avoir la frousse<br />
Que cela s'arrête<br />
Peut-être un jour<br />
Vision si abstraite?<br />
<br />
Parce qu'il y a toujours un tournant que l'on manque<br />
Ne serait-ce que l'ultime et définitive séparation<br />
Mais l'esprit jusque là joue son rôle de cynanque,<br />
Dompter  le venin du doute que distille certaine raison.<br />
<br />
Folie douce<br />
Des années d'amour<br />
A en avoir la frousse<br />
C'est le prix à payer<br />
Et si la fin ressourd,<br />
Elle ne pourra pas tout effacer.<br />
&#160;]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Entrepôt du Congo à Anvers: Scène d&apos;un dimanche midi.</title>
		<author>
		<name>Gabriel Ney</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">L&apos;homme s&apos;accroche à ses rêves

Et les noie dans ses bières.

Une femme regarde tout

Mais son regard n&apos;accroche rien.

Une seconde à la bouche amère

Haït sa	ns raison et sans trêve

Et son mari au regard mou

Ressemble à un pauvre chien.



Un client regarde la barmaid

Et elle, au dehors, l&apos;horizon,

Un sourire sur sa jolie bouche

Et un coin de ciel bleu.

Une dame triste se morfond

Et semble demander de l&apos;aide,

Une autre peu farouche

Avec une invite dans les yeux.



La fille offre son âme

Dans sa perversité

Et le vieux beau vole

Toute sa belle jeunesse

Croyant en toute naïveté

Que de ses douces caresses,

Elle sera folle

A vouloir vivre un drame.



Des gens désoeuvrés à boire

Croient qu&apos;autour

De ces tables de marbre,

Ils changeront l&apos;univers.

Mais ils boivent leur espoir,

Nient leurs amours

Et autant se frappent

De répliques de travers.



Et lui écrit pour rien

Des mots sur la serviette

De papier bordeaux,

Quelques vers empâtés.

Il écrit tout le bien, 

Même en miettes,

Dans un poème très beau

De celle qu&apos;il a aimée.
</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://denismarion.be/news/entrepot-du-congo-a-anvers-scene-d-un-dimanche-midi"/>
		<id>http://denismarion.be/news/entrepot-du-congo-a-anvers-scene-d-un-dimanche-midi</id>
		<issued>2012-06-06T20:26:33Z</issued>
		<modified>2012-06-06T20:26:33Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://denismarion.be"><![CDATA[L'homme s'accroche à ses rêves<br />
Et les noie dans ses bières.<br />
Une femme regarde tout<br />
Mais son regard n'accroche rien.<br />
Une seconde à la bouche amère<br />
Haït sa	ns raison et sans trêve<br />
Et son mari au regard mou<br />
Ressemble à un pauvre chien.<br />
<br />
Un client regarde la barmaid<br />
Et elle, au dehors, l'horizon,<br />
Un sourire sur sa jolie bouche<br />
Et un coin de ciel bleu.<br />
Une dame triste se morfond<br />
Et semble demander de l'aide,<br />
Une autre peu farouche<br />
Avec une invite dans les yeux.<br />
<br />
La fille offre son âme<br />
Dans sa perversité<br />
Et le vieux beau vole<br />
Toute sa belle jeunesse<br />
Croyant en toute naïveté<br />
Que de ses douces caresses,<br />
Elle sera folle<br />
A vouloir vivre un drame.<br />
<br />
Des gens désoeuvrés à boire<br />
Croient qu'autour<br />
De ces tables de marbre,<br />
Ils changeront l'univers.<br />
Mais ils boivent leur espoir,<br />
Nient leurs amours<br />
Et autant se frappent<br />
De répliques de travers.<br />
<br />
Et lui écrit pour rien<br />
Des mots sur la serviette<br />
De papier bordeaux,<br />
Quelques vers empâtés.<br />
Il écrit tout le bien, <br />
Même en miettes,<br />
Dans un poème très beau<br />
De celle qu'il a aimée.<br />]]></content>
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