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Terrasse du café Zebra à Bruxelles

Par Denis Marion et Gabriel Ney • Des poèmes • Vendredi 02/04/2004 • 0 commentaires • Version imprimable

Douceur presque vespérale,
De mots en mots,
Au delà d'une rencontre banale
Et sans parole de dévot
Ce qu'ils se disent
Pour que l'inconnu s'amenuise.

En bruit de fond,
La dramatique d'un saxo
Donne le ton
Aux klaxons
D'autos
Trop pressée
De passer.

Mais douceur trop éphémère
Pour échapper
A une réalité
Sans véritable misère
Mais douceur trop éphémère
Pour comprendre,
Le temps passe trop vite
Pour que toutes les idées
Aient directement une suite.
De la patience, de toute manière,
Pour se faire surprendre.

En bruit de fond,
Revient le saxo
Qui rime avec raison
Avec les sanglots.
Qu'importe ses digressions,
Je veux connaître
L'âme et l'être.

Mais douceur quand même
Du soleil et de l'air,
Qui change les blasphèmes
En quelques rapides vers
Et diable, un poème
Pourrait être une prière.

Douceur presque vespérale,
De mots en mots,
Au delà d'une rencontre banale
Et sans parole de dévot
Ce qu'ils se disent
Pour que l'inconnu s'amenuise.



Et pendant ce temps-là sur
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