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Pas

Par Denis Marion et Gabriel Ney • Des poèmes • Jeudi 15/07/2004 • 0 commentaires • Version imprimable

La trace de tes pas sur l'estran,
Qu'effaçent peu à peu, les flots montants
D'une mer froide et agitée.
Je suis assis sur un brise-lames,
Le vent séchant d'infimes larmes,
A écouter le ressac détoner.

Les choses étant ce qu'elles sont,
Avec le soleil disparu à l'horizon,
Je reste seul sur la plage.
Tu es partie, il y a quelques heures,
Me laissant une idée du bonheur.
Autrement, autre jour, autre âge.

Je t'aurais retenue pour la soirée,
Que tu ne serais pas restée.
Et puis sacrifierais-je ma paix?
Et puis, il y a une gardienne de phare
Qui attend mon retour ce soir.
D'elle aussi, sacrifierais-je la paix?

Propos peut-être étranges
Comme les baisers qui s'échangent,
Au fil de nos lettres.
La mer n'entend pas de déclaration,
Peut-être d'un rêve, l'évocation,
Et le besoin de rêver, il faut l'admettre.

Et pendant ce temps-là sur
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