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Terrasse du café Zebra à Bruxelles (seconde version)

Par Denis Marion et Gabriel Ney • Des poèmes • Samedi 03/04/2004 • 0 commentaires • Version imprimable

Douceur presque vespérale,
Dans les reflets d’un soleil
Encore caché par les toits
Mais trahi par les vitres.
Douceur presque vespérale,
D’un soir sans encore pareil,
Mais qui peut-être se répètera
Mais l’histoire n’est pas écrite.

En bruit de fond,
La dramatique d'un saxo
Donne le ton
Aux klaxons
D'autos
Trop pressée
De passer.

Douceur trop éphémère
Pour lire les regards
Et tous les gestes encore
Et suivre tous les mots.
Douceur trop éphémère
Pour compter sur le hasard
Et le mouvement des corps,
Pour en comprendre de trop

En bruit de fond,
La dramatique d'un saxo
Donne le ton
Aux klaxons
D'autos
Trop pressée
De passer.

Mais douceur quand même,
Des plongeons dans les yeux,
Pour la beauté et la douceur
Et le timbre chaud de la voix.
Mais douceur quand même,
Quand se reflètent les cieux
Et que se partagent les heures,
Mais prudemment, par peur du dégât.

En bruit de fond,
La dramatique d'un saxo
Donne le ton
Aux klaxons
D'autos
Trop pressée
De passer.

Douceur presque vespérale,
A peine troublée par autrui,
Occupé à amasser les mots,
les images, l’aller retour
D’une silhouette fatale.
Ni pleurs, ni cris,
Même pour ces mots de trop,
Le temps trop vite court.

En bruit de fond,
La dramatique d'un saxo
Donne le ton
Aux klaxons
D'autos
Trop pressée
De passer.

Et pendant ce temps-là sur
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