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Pour faire plaisir à quelques amateurs, c'était à L'entrepôt du Congo et c'est une seconde usurpation d'identité.

Par gabrielney • Des poèmes • Lundi 01/09/2003 • 0 commentaires • Version imprimable



Je te regarde empiler les tasses,
Je te regarde sécher les verres,
Je regarde le café trépasser
Dans la machine à vapeur.
Je regarde tes mains s'affairer
Et je regarde l'heure,
Tout ce temps qui passe,
Comme un long et onctueux dessert.

Je te regarde pour oublier,
Je te regarde pour me retrouver
Et quand nos yeux se croisent,
Du vert ou du turquoise,
Il devrait pouvoir dire
Beaucoup plus qu'un sourire.
Il devrait pouvoir raconter
Ce qu'autrement, on ne peut trouver.

Je te regarde derrière ton comptoir
J'imagine une belle histoire.
Passer mon bras par-dessus le zinc,
Cette timidité que je vaincs,
Poser ma main sur la tienne,
Quoiqu'il advienne.
Il y aura un sourire et un geste,
Quoiqu'il en reste.

Je te regarde empiler les tasses,
Je te regarde sécher les verres,
Que tu veux que je fasse,
Passer cette barrière,
Passer la main au-dessus du bar,
De l'autre côté du miroir,
Mais je n'ose pas,
Aide, aide-moi.

Et pendant ce temps-là sur
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